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Influenza aviaire : la situation en Loir-et-Cher

 
Influenza aviaire : la situation en Loir-et-Cher

Les mesures de précaution et de prévention pour limiter la propagation du virus s’appliquent désormais à l’ensemble du département de Loir-et-Cher.

À la suite de la découverte de plusieurs foyers d'influenza aviaire hautement pathogène H5N8 dans des élevages du Sud-Ouest et de cas dans la faune sauvage dans le Pas-de-Calais et la Haute-Savoie, le ministère de l'Agriculture a décidé de relever le niveau de risque vis-à-vis de la maladie au niveau "élevé" sur l’ensemble du territoire national. (arrêté ministériel du 5 décembre 2016)

Les mesures de précaution et de prévention pour limiter la propagation du virus s’appliquent désormais à l’ensemble du département :

- pour les élevages professionnels de volailles : obligation de confinement pour les élevages de plein air, sauf dérogation selon les mesures de biosécurité mises en place ;

- pour les élevages de gibiers : lâchers interdits sauf dérogation selon les mesures de biosécurité mises en place (aucune dérogation pour les palmipèdes) ;

- pour les basses cours : confinement en bâtiment, ou mesure équivalente (filet, grillage...) obligatoire sans dérogation possible ;

- regroupement et manifestations d'oiseaux  : interdits sauf dérogation.

Face à ce risque sanitaire avéré, ces mesures doivent être respectées avec rigueur dans l'intérêt économique de la filière et afin de préserver la qualité des produits.

Il est à noter qu’aucun élevage avicole n’est contaminé en Loir-et-Cher. La plus grande vigilance reste nécessaire.

La chasse au gibier à plumes reste autorisée dans le département. Seuls le transport et le lâcher de gibier à plumes sont réglementés.

La consommation de volailles ou gibier ne présente aucun danger.


Pour les éleveurs de faisans et de perdrix dans les zones à risque élevé du département, les lâchers sont autorisés s’ils respectent deux conditions :

  •  la réalisation d’une inspection vétérinaire qui atteste le bon état de santé des oiseaux destinés à être lâchés et la conformité de l’élevage aux exigences de sécurité sanitaire ;
  •  être pratiqués avec le maximum d’éloignement des zones de chasse au gibier d’eau où les oiseaux sauvages à risque sont susceptibles de se concentrer.

Pour les éleveurs de volailles en plein air, l’obligation de confinement peut faire l’objet d’une dérogation moyennant la réalisation préalable d’une visite de l’exploitation par un vétérinaire sanitaire qualifié. Pour rappel, le bénéfice du label certifiant un élevage en plein air peut être maintenu lorsque le confinement est imposé pour des raisons sanitaires dans la limite d’une durée de 12 semaines.

> Mesures de sécurité pour les particuliers propriétaires de basses cours - format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier - 0,13 Mb